Les Mayas et les grandes civilisations précolombiennes sont à l’honneur aux éditions Glénat avec la parution en octobre 2026 de Sur les traces des Mayas et des civilisations précolombiennes. Dirigé et préfacé par Stéphen Rostain, directeur de recherche au CNRS et spécialiste de l’archéologie précolombienne, ce nouveau beau livre invite à découvrir les cités légendaires de la Mésoamérique sous un jour inédit. Photographies archéologiques, reconstitutions numériques en 3D et dernières découvertes scientifiques composent un ouvrage richement illustré, qui renouvelle notre regard sur ces sociétés fascinantes.
Un beau livre événement pour redécouvrir les cités mayas
Au sommet de la vallée d’Oaxaca, les Zapotèques fondent au VIe siècle av J.-C Monte Albán, l’une des premières grandes cités de Mésoamérique. Quelques siècles plus tard, Teotihuacán devient la métropole la plus puissante du Mexique central. Ses immenses pyramides et la célèbre allée des Morts témoignent encore aujourd’hui de la grandeur de la mystérieuse « cité des dieux ».
Avec ce beau livre de 368 pages, les éditions Glénat proposent un voyage visuel au cœur des grandes cités précolombiennes. Loin de se limiter aux photographies de vestiges archéologiques, l’ouvrage associe des images de terrain et de spectaculaires reconstitutions virtuelles en trois dimensions.
Pyramides, palais, observatoires et centres cérémoniels retrouvent ainsi leur apparence passée, à leur apogée. Cette approche permet de mesurer la sophistication de leur architecture et l’ampleur de l’organisation urbaine. Le livre dépasse également les frontières du monde maya pour explorer les grandes cultures qui ont marqué la Mésoamérique, des Zapotèques de Monte Albán à Teotihuacán, jusqu’aux Aztèques.
Le LIDAR, une révolution dans la découverte des cités enfouies
La parution de cet ouvrage intervient à une époque où les nouvelles technologies bouleversent les connaissances archéologiques. Le LIDAR, une technique de télédétection par laser aéroporté utilisé massivement en archéologie à partir des années 2005, permet de cartographier les structures dissimulées sous l’épaisse végétation tropicale. Ainsi, le site maya de Naachtun, au Guatemala, dévoile les 900 édifices initialement répertoriés et aussi les 12 000 structures identifiées grâce aux relevés. métropole organisée. Les images mettent également en évidence les sacbeob, ces chaussées surélevées en pierre qui reliaient les différentes cités à travers la jungle. Cela démontre visuellement que les cités mayas n’étaient pas des cités-états isolées en pleine forêt, mais les maillons d’une métropole interconnectée et densément peuplée.
Stéphen Rostain éclaire les dernières découvertes archéologiques
Sous la direction et avec la préface de Stéphen Rostain, directeur de recherche au CNRS, Sur les traces des Mayas et des civilisations précolombiennes conjugue exigence scientifique et richesse iconographique. Les photographies archéologiques, les cartographies issues des nouvelles technologies et les restitutions 3D permettent de confronter les vestiges actuels à la réalité des anciennes cités. L’approche comparative donne également toute sa dimension à cette fresque historique : Monte Albán témoigne de l’ingéniosité des aménagements zapotèques, tandis que Teotihuacán révèle un urbanisme géométrique particulièrement élaboré.
En réunissant ces différentes civilisations dans un même ouvrage, les éditions Glénat offrent une exploration documentée d’un patrimoine longtemps resté enfoui sous la végétation. Une parution qui s’adresse autant aux passionnés d’archéologie qu’aux amateurs de beaux livres et de grandes civilisations.
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