“Une pointe de mandarine verte, et l’odeur de champignon en moins… ” Le parfum White Cube que l’artiste Maurice Benayoun s’apprête à lancer en juin évoque l’odeur commune à tous les vernissages, celui de l’acrylique. “La peinture fraiche, ça sent le champignon !” poursuit le maître de l’art digital, qui, a travers cette création rend bien réel notre rapport au monde. Réalisé par le nez Patrice Dana, directeur du Studio des Parfums, la fragance baptisée “L’essence de l’art contemporain”, est basée sur les sensations émotionnelles de Moben (l’autre nom de Maurice Benayoun). Dans son atelier parisien, j’ai testé pour vous ce parfum d’artiste inédit, intense ! Sans doute, le parfum le plus arty et le plus snob qui soit, pas encore commercialisé.
Jusqu’au 3 juillet, à la M
> le site de Maurice Benayoun www.benayoun.com








