Le Musée International des Arts Modestes (MIAM) de Sète bouscule encore une fois les codes de la culture. L’institution sétoise consacre une exposition au catch, ce sport spectacle iconique qui opère un retour en force spectaculaire en France. Intitulé avec malice, cet événement fusionne l’art contemporain et la culture populaire. Le musée célèbre une discipline dont le nom dérive de l’ancienne expression anglaise catch-as-catch-can, signifiant littéralement « attrape-le comme tu peux ».
Des artistes contemporains à l’assaut du ring sétois
Pour cette occasion spéciale, près d’une trentaine d’artistes contemporains de grande renommée montent virtuellement sur le ring. Le peintre Robert Combas se présente notamment dans les cordes avec toute sa fougue habituelle. Les créations modernes dialoguent directement avec des documents historiques et des images d’archives rares. Ces trésors visuels proviennent d’Europe, du Mexique ou encore du Japon. L’ensemble compose un hymne flamboyant au kitsch, aux paillettes et à la triche sacralisée.
Les super-héros masqués de Lionel Bayol-Thémines
Parmi les amoureux fervents de ce sport spectacle, le photographe plasticien Lionel Bayol-Thémines avance masqué. L’artiste explore avec passion les transformations du corps humain et le mythe moderne des surhommes. À travers ses œuvres, il présente des portraits saisissants de super-héros descendus de leur piédestal. Ces figures mythiques apparaissent à la fois familières, étranges et triviales aux yeux du public.
L’association La Gamelle publique orchestre le show
Cette exposition originale bénéficie du savoir-faire de l’association La Gamelle publique. Cette structure culturelle réussit le pari d’associer la culture populaire la plus brute à une exigence artistique pointue. Le projet culturel célèbre le catch comme un art vivant et un miroir de notre société. Que le spectacle commence et que les gentils gagnent à la fin. Les visiteurs ont jusqu’au 17 mai 2009 pour découvrir cette plongée immersive dans l’univers des rings.
Des artistes contemporains à l’assaut du ring sétois
Je le dis tout Net, je suis, cash, pour le catch. La photo du catcheur se rassant est d’ailleurs… poilante ! Kiff total pour ma part.
Tiens, parlant catch et art, hop hop hop, on peut aussi raccorder cette expo d’arts plastiques à un film récemment sorti sur le sujet, ” The Wrestler ” avec l’inénarrable Mickey Rourke dans le rôle d’un catcheur, au visage buriné, sur le retour. Bon film, ayant récolté des prix internationaux mérités, et Mickey y est vraiment à son meilleur. Du brut de décoffrage mâtiné d’un tendre duel père-fille, à voir selon moi.
Furieusement tendance le catch !
vive le catch
Le catch c’est tellement puissant :p
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