,Une casserole à la place du visage et un tchad pour horizon quotidien. En détournant les objets ménagers les plus banals, la photographe Shadi Ghadirian expose la condition des femmes en Iran avec une ironie mordante.
L’art ménager comme arme de subversion
Fer à repasser, casserole, gant Mapa ou tasse à thé. L’artiste iranienne pose une question simple et terrible à ces ustensiles : dis-moi à quoi tu sers et je dessinerai ton visage. La photographe de 35 ans vivant à Téhéran dénonce courageusement ce à quoi est réduite la femme iranienne dans son pays. Ses portraits masqués par l’électroménager capturent l’aliénation domestique avec une force visuelle saisissante.
Le rêve d’une émancipation hors des murs
Shadi Ghadirian rêve d’une situation où en Iran, la femme ne serait pas associée à un objet de servitude. Shadi Ghadirian ose s’exprimer et défendre la cause de ses paires face aux poids des traditions. Son travail ne se contente pas de documenter une réalité étouffante. Elle utilise l’art contemporain comme un espace de liberté et de revendication pour imaginer un avenir plus juste.
Un tremplin pour la nouvelle vague iranienne
Son engagement dépasse largement le cadre de ses propres expositions privées. Shadi Ghadirian va même jusqu’à créer un site Internet pour promouvoir la photographie iranienne à l’international. Cette plateforme met en lumière une scène locale audacieuse avec les scénographies poétiques d’Amir Nasiri ou encore les tribulations de Mia Azadeh Jafari.
je crois que l’on ferait mieux de s’occuper de nos propres affaires, que de voir celles des autres. cela fait des siècles que les femmes Iranienne acceptent la Burka pour preuve, après avoir connu la “speudo” démocratie femmes en d’jean, durant le règne du Chat d’Iran, elles ont votés en pleine connaissance du terme les propos de l’imam Komeini, alors au diable de vouloir changer les cultures .
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