
Une esthétique hybride entre fascination et étrangeté
Le succès d’Oleg Dou repose sur un traitement visuel caractĂ©risĂ© par des visages lisses et « porcelainisĂ©s ». Les amateurs d’art se souviennent de la rupture provoquĂ©e par la sĂ©rie des monstres en 2006. Sa rĂ©interprĂ©tation mystique de la sĂ©rie des madones en 2007 a marquĂ© les esprits, pa sĂ©rie des larmes en 2008. Ă€ travers ce travail d’esthĂ©tisation des visages, Oleg Dou efface les frontières entre la photographie traditionnelle, la peinture et la sculpture numĂ©rique.
Aux sources de l’inspiration : le rĂ©alisme des icĂ´nes
Pour comprendre la dĂ©marche d’Oleg Dou, il faut remonter aux fondements de l’histoire de l’art. L’artiste confie ĂŞtre particulièrement influencĂ© par la peinture prĂ©cĂ©dant la Renaissance, une Ă©poque charnière. Les crĂ©ateurs commençaient Ă peindre des icĂ´nes Ă la manière rĂ©aliste. Ce dialogue subtil entre le sacrĂ©, les codes picturaux anciens et la modernitĂ© des outils de retouche confère Ă ses portraits hybrides une dimension intemporelle. En fusionnant la tradition des icĂ´nes religieuses avec une vision futuriste, Oleg Dou explore les mutations de l’identitĂ© dans l’art visuel actuel.
> Le site d’Oleg Dou http://douart.ru
Ils sont troublants ces visages.
Si vous avez visitĂ© le site de l’artiste, j’ai Ă©tĂ© beaucoup interpelĂ© par la sĂ©rie Tears.
J’ai vu aussi que Dou a fait des « motifs pour Papier toilette » !
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