L’exposition « Bêtes et Hommes » à la Grande Halle de la Villette à Paris en janvier 2008 pose une question éthique majeure. En mêlant de vrais animaux à des œuvres d’art, l’événement bouscule nos consciences. Cette confrontation directe interroge les limites de la création artistique face au bien-être animal.
Le choc esthétique comme moteur de réflexion
Les amateurs d’art contemporain y trouvent des pièces maîtresses percutantes. Le public retient le Chat boxeur d’Alain Séchas ou l’Orang-outang de Carsten Höller. Cette dernière sculpture montre un singe transpercé d’une pelle et d’épées. L’exposition réussit même à expliquer cette cruauté humaine aux enfants, qui se passionnent pour le sujet.
Le précédent éthique de la Biennale de Lyon
Ce genre de démarche artistique réveille un vieux débat de société. En 2005, la Biennale de Lyon avait provoqué un immense scandale. L’artiste Kader Attia avait enfermé des pigeons pour picorer des mannequins de graines. La SPA s’était alors révoltée contre le gavage forcé de ces oiseaux.
Éveiller les consciences ou reproduire l’enfermement
À la Villette, des loutres nagent dans un bassin et des mainates vivent en volière. Paradoxalement, cette captivité suscite aujourd’hui une certaine indifférence du public. Les organisateurs affirment vouloir défendre la condition animale par cette provocation. Pourtant, l’utilisation d’animaux sentients pour dénoncer leur propre exploitation reste une contradiction philosophique totale.
(Photo de la petite famille, par l’artiste chinois Zhenzhong)

Cet artiste aurait du raconter la triste condition des chiens dans son pays !
A mon sens;cet artiste! raconte;l histoire de la condition des chiens! dans son pays,la saisie devrait etre de la sorte.
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A bientôt !
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