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  • Bienvenue dans le monde enchanté du photographe néerlandais Ruud van Empel

    Bienvenue dans le monde enchanté du photographe néerlandais Ruud van Empel

    Ruud_Van_Empel_ok.jpgBienvenue dans l’univers onirique de Ruud van Empel ! Ce photographe néerlandais de 51 ans, exposé jusqu’alors principalement dans son pays et aux Etats-Unis,  nous plonge dans un espace infiniment serein dans lequel on se surprend à suivre Alice au Pays des merveilles ou encore Kirikou explorant la forêt tropicale.

    Son vocabulaire pictural ciselé, proche des peintres surréalistes, trouble par son réalisme et sa poésie. L’homme, toujours au centre de cet univers imaginaire, s’y présente comme fragile et pesant, toujours rêveur ou surpris, comme perdu dans une nature exubérante. Décorateur de théâtre, designer graphique mais aussi réalisateur de films, Ruud van Empel utilise une large palette de techniques pour nous raconter des histoires, du collage à la création informatique. Il était une fois, le paradis !

    Du 14 mars au 18 avril, la galerie Magda Danysz, 78 rue Amelot Paris 11e, présente la série de photographies « Baby, Moon, Venus », véritable invitation au rêve.

    > Plus d’infos sur Ruud van Empel www.ruudvanempel.nl

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  • Matali Crasset dévoile ses territoires au centre des arts d’Enghien-les-Bains

    Matali Crasset dévoile ses territoires au centre des arts d’Enghien-les-Bains

    pa.jpg Bienvenue dans les Soft Fiction de Matali Crasset! Dans son exposition « Territories » au centre des arts d’Enghien-les-Bains (95), la designeuse présente 5 vidéo projections dont celle faisant découvrir « Springcity », une ville capable de se générer sur un modèle d’arborescence. « Faisons confiance à l’élasticité de notre pensée », explique l’artiste dans une note d’intention. « Retrouvons l’état d’esprit d’ouverture et d’optimisme qui est enfoui au fond de nous… », explique t-elle. Visite guidée en sourires et en émotions. Un espace mental à expérimenter, jusqu’au 22 mars.

    > www.matalicrasset.com

  • Shadi Ghadirian, chef de file de la photographie iranienne

    Shadi Ghadirian, chef de file de la photographie iranienne

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    Fer à repasser, casserole, gant Mapa, tasse à thé… dis-moi à quoi tu sers et je dessinerai ton visage ! A travers une série d’images intitulées Like Every Day (à voir dans Beaux-Arts Magazine), la photographe iranienne Shadi Ghadirina, 35 ans, vivant à Téhéran, dénonce courageusement ce à quoi est réduite la femme iranienne dans son pays. L’artiste rêve d’une situation où en Iran, « la femme ne serait pas associée à un objet de servitude ». Elle ose s’exprimer et défendre leur cause allant même jusqu’à créer un site Internet pour promouvoir la photographie iranienne. Sur www.fanoosphoto.com, découvrez les scénographies poétiques d’Amir Nasiri ou encore les tribulations pleines d’humour de  machines à laver le linge signées Mia Azadeh Jafari.

  • Vive le ski ! par Alain Séchas

    Vive le ski ! par Alain Séchas

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    Clin d’oeil en cette période de vacances. Suivez le skieur kamikaze d’Alain Séchas dans un parcours 100% bosses. Séance émotion ! Malgré la crise financière, le marché du ski se porte bien. La France domine toujours le marché avec 37,5% des réservations, suivie par l’Autriche avec 21%. A défaut de rejoindre les longues files d’attente au remonte pente cette semaine, je préfère encourager le Chat en pleine descente sur le site de l’artiste www.alainsechas.com !

  • Les funérailles solennelles de Mona Lisa par Yan Pei-Ming

    Les funérailles solennelles de Mona Lisa par Yan Pei-Ming

    jocondo.jpgMona Lisa est morte, vive Mona Lisa ! L’artiste Yan Pei-Ming, 48 ans, célèbre les funérailles de la Joconde au Louvre, jusqu’au 18 mai 2009. Son sourire rayonne au centre d’un triptyque peint dans une dominante de blanc, la couleur du deuil en Chine. Derrière cette lumineuse Joconde, le paysage s’étend sur deux volets sur lesquels on distingue des crânes humains. La mort règne. De part et d’autre, un portrait du père de l’artiste, récemment décédé, mais regardant au loin, le visage souriant, faisant face à un autoportrait du peintre qui, lui, est allongé sur son linceul, à la morgue. « C’est moi, faisant semblant d’être mort », raconte t-il. Cette oeuvre fait écho au deuil que je porte depuis le 18 décembre dernier, celui de ma mère. Sa présence est manifeste, et inversement, bien que vivante, la mort s’est imiscée en moi ». Célèbre pour ses immenses portraits de Mao, de Bouddha, ou de Barack Obama pendant la campagne électorale américaine, Yan Pei-Ming rend hommage au portrait le plus copié en Chine (l’artiste a quitté la Chine en 1980 et vit désormais en Bourgogne). Mais Monna Lisa est en larmes ! Son sourire est lacéré par des sortes de crevasses. « Elle pleure. Ce sont des funérailles, les siennes et celles de ceux qui l’entourent », précise Pei-Ming. Réjouissons-nous, grâce à cette oeuvre solennelle, la peinture peut fêter sa Renaissance !

  • Charlotte Rampling travestie au nom de l’Art !

    Charlotte Rampling travestie au nom de l’Art !

    charlotte.jpgOn vous a reconnue Charlotte Rampling ! Quel courage d’avoir laissé Jacques Bosser vous photographier en héroïne Manga… Etes-vous cette femme guerrière livrant bataille, à la manière des Walkyries dans la mythologie nordique ou des Amazones dans la mythologie grecque ? Après le traitement que Jacques Bosser a fait subir à Sue Tilley, le modèle de Lucian Freud, en la maquillant à la façon d’un geisha maltraitée, c’était osé ! Le photographe plasticien aurait pu aussi vous transformer en bombe esthétisante. Bravo d’avoir accepté la face obscure de sa création. Galerie Christine Phal, à Paris, jusqu’au 28 fev.