Pour célébrer son changement de nom, la chaîne d’hôtels Formule 1 (devenue Hôtel F1) a confié les clés d’un établissement francilien à 10 artistes. Pendant trois jours, ces créateurs ont transformé des chambres standardisées en œuvres d’art éphémères.
Du low-cost à l’art contemporain
Finie l’image des chambres sinistres et standardisées. Le groupe Accor, propriétaire de la célèbre chaîne low-cost, a orchestré un coup de communication audacieux. L’objectif ? Marquer les esprits pour le passage de Formule 1 à Hôtel F1. Pour cela, dix artistes ont eu carte blanche pour métamorphoser un établissement de la région parisienne.
Quatre artistes, quatre ambiances uniques
Le résultat de cette carte blanche est saisissant. Les univers s’entrechoquent d’une pièce à l’autre :
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L’esprit cocon : Henri Wagner (alias Rengaw, 27 ans) a mis en scène un dormeur imaginaire sous un drap blanc. Une invitation poétique au repos.
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L’énergie urbaine : Le graffeur Sliman Ismaili (34 ans) a totalement repeint ses murs à la bombe de peinture pour une nuit branchée et électrique.
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L’immersion visuelle : Vincent Delmas (33 ans) a tapissé sa chambre de 3 534 photos polaroïds. Un moyen radical de briser l’anonymat habituel des lieux.
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Le minimalisme absolu : Benedetto Bufalino (26 ans) a sculpté un décor totalement immaculé, pensé comme une page blanche avant un nouveau départ.
Votez pour votre chambre préférée !
Cette galerie d’art éphémère ne durera pas. Toutes ces chambres sont malheureusement condamnées à retrouver leur neutralité initiale. Cependant, le public a son mot à dire. Vous pouvez participer et établir votre propre palmarès. Les votes sont ouverts en ligne sur le site officiel hotelf1.com. Soutenez votre artiste favori et donnez votre avis sur cette transformation inédite.
![[Éd. Actes Sud] « Le rêve inachevé de Jack Kerouac » de Pierre Adrian Jack Kerouac à Brest en 1965 – Le rêve inachevé Pierre Adrian Actes Sud](https://great-artmag.com/wp-content/uploads/2026/04/1-100x70.avif)
Se rouler sous la couette avec un inconnu, c’est du joli !… Si j’avais du décorer une chambre, j’aurais choisi des préservatifs non colorés, posés sur les murs et le plafond avec certains colorés pour représenter un coeur ou un … ou… ou… stop.
La chambre de Vincent Delmas recouverte du sol au plafond de 3 534 photos au format polaroïd afin de « suppléer à l’absence d’empreintes personnelles » de ces chambres d’hôtel.
Pas mal, mais, au passage, merci à Sophie Calle (‘No sex last night’) ou à Araki (champion du polaroid, mi intime mi trash)…
Klic Klac Kodak, on connaît la… photo !
Accor cherche donc la bonne formule ?
C’est comment leur nouveau nom ?
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